Pourquoi traduire ? Pratiques et enjeux de la traduction aux débuts de l’histoire de l’art professionnelle
Pourquoi traduire, alors que, dans le cadre d’une discipline comme l’histoire de l’art, la lecture en langue originale est – au moins pour les grandes langues savantes que sont le français, l’anglais, l’italien et l’allemand – une pratique très répandue ? Cet article s’efforce de répondre à cette qu...
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| 出版年: | URI:https://journals.openedition.org/rgi, |
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| 第一著者: | |
| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
Revue germanique internationale
2020
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| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | Pourquoi traduire, alors que, dans le cadre d’une discipline comme l’histoire de l’art, la lecture en langue originale est – au moins pour les grandes langues savantes que sont le français, l’anglais, l’italien et l’allemand – une pratique très répandue ? Cet article s’efforce de répondre à cette question à partir de trois cas d’étude qui s’échelonnent sur une quarantaine d’années, entre la fin du xixe siècle et les années 1930 : les tentatives menées par Eugène Müntz pour publier des ouvrages d’auteurs germanophones en France, la traduction des Italian Painters de Bernard Berenson par Louis Gillet (1926), et la première traduction de parties des Principes fondamentaux de l’histoire de l’art d’Heinrich Wölfflin dans la thèse de Hanna Levy (1936). |
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