Feuilleter plutôt que décider. – Le différend entre Geistesgeschichte et littérature contemporaine entre 1910 et 1925
La critique littéraire dans la tradition de la « Geistesgeschichte » allemande est fondée sur des concepts comme ceux de « totalité », d’« esprit » et d’« idée » et suit sur ce point Wilhelm Dilthey ; même si ses représentants violent l’impératif scientifique de la théorie littéraire, de ne pas s’oc...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/rgi, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
Revue germanique internationale
2020
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| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | La critique littéraire dans la tradition de la « Geistesgeschichte » allemande est fondée sur des concepts comme ceux de « totalité », d’« esprit » et d’« idée » et suit sur ce point Wilhelm Dilthey ; même si ses représentants violent l’impératif scientifique de la théorie littéraire, de ne pas s’occuper de la littérature contemporaine, les concepts qu’elle utilise l’empêchent de reconnaître une individualité littéraire. Oskar Walzel est présenté dans cet article comme un exemple de ce paradoxe : Ses lectures des auteurs contemporains Georg Trakl, Fritz von Unruh et Paul Ernst sont au centre de l’article. Ils sont opposés de façon paradigmatique à la perspective de Georg Lukács qui grâce au concept kierkegaardien de forme parvient à mieux comprendre le lien entre éthique et esthétique propre à la littérature contemporaine (exemplaire dans la revue Der Brenner). |
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