La traduction poétique dans la revue Xue Heng et le néo-humanisme
Dans la présentation de la culture occidentale par la revue Xue Heng, la traduction des poèmes occupe une place centrale. Ceci montre un lien profond avec le néo-humanisme d’Irving Babbitt. Les pratiques de traduction des poèmes du romantisme britannique ne contredisent pas l’opposition à la littéra...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/rgi, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Revue germanique internationale
2019
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| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Dans la présentation de la culture occidentale par la revue Xue Heng, la traduction des poèmes occupe une place centrale. Ceci montre un lien profond avec le néo-humanisme d’Irving Babbitt. Les pratiques de traduction des poèmes du romantisme britannique ne contredisent pas l’opposition à la littérature romantique depuis Rousseau, elles résultent au contraire de l’esthétique du néo-humanisme. Les membres de l’école « Xue Heng » présentent leurs traductions sous forme de poèmes versifiés et rimés, leur travail constitue un phénomène particulier dans l’histoire de la traduction littéraire des temps modernes en Chine ; les différentes traductions présentées par les différents traducteurs et l’importance qu’ils accordent à Matthew Arnold et Christina Rossetti correspondent également à leur position néo-humaniste. La traduction des poèmes dans la revue Xue Heng comble un manque en matière de présentation de la culture occidentale dans les sociétés ou les revues littéraires principales de la Chine moderne et elle marque ainsi un moment indispensable dans l’échange littéraire entre Chine et Occident. |
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