L’ouïe dans la grammaticographie allemande (xviiie siècle – début xixe siècle)
Cette étude traite de la conception de l’ouïe dans la grammaticographie allemande au xviiie siècle et au début du xixe siècle. Elle se concentre d’abord sur le retour de l’intérêt porté à l’ouïe dans la seconde moitié du xviiie siècle, illustré par deux ouvrages de référence de la grammaire allemand...
Zapisane w:
| Wydane w: | URI:https://journals.openedition.org/rgi, |
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| 1. autor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Język: | Français |
| Wydane: |
Revue germanique internationale
2018
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| Dostęp online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Streszczenie: | Cette étude traite de la conception de l’ouïe dans la grammaticographie allemande au xviiie siècle et au début du xixe siècle. Elle se concentre d’abord sur le retour de l’intérêt porté à l’ouïe dans la seconde moitié du xviiie siècle, illustré par deux ouvrages de référence de la grammaire allemande et philosophique (Johann Christoph Adelung 1782, Johann Severin Vater 1801). Dans un second temps, les grammaires générales d’August Ferdinand Bernhardi (1801-1803 ; 1805) sont analysées dans le détail : elles constituent non seulement une véritable synthèse de la pensée linguistique et philosophique des décennies précédentes, y compris de l’idéalisme transcendantal, mais dépassent ces analyses en intégrant entre autres une « philosophie des sons ». Celle-ci attribue à l’ouïe une importance primordiale pour l’origine du langage, l’évolution des langues, la compréhension, la production et la communication linguistiques, et plus largement l’épanouissement de l’esprit humain et des arts. |
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