Introduction
« Rien n’existe dans la conscience qui n’ait existé auparavant dans les sens. » Cette maxime généralement présentée comme empruntée à Aristote par John Locke peut être lue comme la devise de l’empirisme, dont l’essor caractérise la philosophie européenne au xviiie siècle. Comme Locke, George Berkel...
محفوظ في:
| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/rgi, |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
Revue germanique internationale
2018
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| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | « Rien n’existe dans la conscience qui n’ait existé auparavant dans les sens. » Cette maxime généralement présentée comme empruntée à Aristote par John Locke peut être lue comme la devise de l’empirisme, dont l’essor caractérise la philosophie européenne au xviiie siècle. Comme Locke, George Berkeley, qui publie en 1709 un Essai de nouvelle théorie de la vision, et David Hume, qui achève son Traité de la nature humaine (1739-1740) avant l’âge de trente ans, considèrent que la perception est ... |
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