Articulations temporelles de la mémoire et de l’histoire : une interprétation de la mémoire collective à partir de l’œuvre de Reinhart Koselleck
Dans son travail d’historien Reinhart Koselleck s’est toujours montré critique à l’égard du concept de mémoire collective. La mémoire, comme il s’efforce de le montrer, appartient à des individus et non pas à des collectivités. Cette étude, tout en reconnaissant le statut originaire de la mémoire pe...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/rgi, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
Revue germanique internationale
2017
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| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Dans son travail d’historien Reinhart Koselleck s’est toujours montré critique à l’égard du concept de mémoire collective. La mémoire, comme il s’efforce de le montrer, appartient à des individus et non pas à des collectivités. Cette étude, tout en reconnaissant le statut originaire de la mémoire personnelle et le fait que les groupes en tant que tels ne se souviennent pas, pas plus qu’ils n’ont une existence substantielle autonome, cherche à interpréter le concept nébuleux de mémoire collective que Koselleck met si fortement en question. En poursuivant la critique qu’il dirige contre ce concept et en se rapportant à la théorie de l’histoire et du temps historique qu’il élabore, elle cherche à dégager, à partir d’une théorie du symbole et de sa portée publique, le champ spécifique du déploiement de la mémoire collective. |
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