Dans l’ombre des révolutions : Reinhart Koselleck et l’historiographie française
En prenant pour point de départ le caractère multiforme de l’œuvre de Koselleck, cet article porte sur ses diverses réceptions dans l’historiographie française. Il est possible de mettre en avant un clivage entre deux types de réceptions en France : une réception, la plus connue, « méta-historique »...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | URI:https://journals.openedition.org/rgi, |
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| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
Revue germanique internationale
2017
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| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | En prenant pour point de départ le caractère multiforme de l’œuvre de Koselleck, cet article porte sur ses diverses réceptions dans l’historiographie française. Il est possible de mettre en avant un clivage entre deux types de réceptions en France : une réception, la plus connue, « méta-historique » centrée sur des concepts historiographiques et philosophiques généraux ; une réception axée sur la méthodologie et sur l’historiographie des révolutions. Cet article tend à montrer que François Furet a agi comme le principal médiateur intellectuel dans cette transmission historiographique, qui implique également des résonances politiques, qui sont absentes dans la réception méta-historique. En essayant de concilier ces deux traditions, nous souhaitons ici poser la question des enjeux politiques liées à la réception de son œuvre en France. |
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