Théorie des genres et mimesis
La critique française, dans son interprétation de la tradition « aristotélicienne », tend à réduire la tripartition des « espèces » de la mimesis à une simple classification. La critique allemande, pourtant héritière du classicisme français jusqu’au xviiie siècle, tend au contraire à élever les genr...
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| In: | URI:https://journals.openedition.org/rgi, |
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| Main Author: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Language: | Français |
| Published: |
Revue germanique internationale
2015
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| Online Access: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | La critique française, dans son interprétation de la tradition « aristotélicienne », tend à réduire la tripartition des « espèces » de la mimesis à une simple classification. La critique allemande, pourtant héritière du classicisme français jusqu’au xviiie siècle, tend au contraire à élever les genres à la hauteur d’une « triade » esthétique, et même métaphysique. Du dialogue entre Goethe et Schiller jusqu’à G. Lukács, K. Hamburger, E. Staiger, la théorie de la mimesis s’est ainsi imposée comme une philosophie des genres. |
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