Relire la Philosophie de l’art de Schelling, du côté des œuvres : construction spéculative et construction historique de l’art

La philosophie de l’art développée par Schelling entre 1801 et 1807 est une métaphysique de l’art : son objet est le déploiement de l’absolu comme être de l’art et des arts. On lui a de ce fait reproché d’écraser l’infinité diversité des œuvres existantes et de tenir pour négligeable l’expérience es...

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Dettagli Bibliografici
Pubblicato in:URI:https://journals.openedition.org/rgi,
Autore principale: Galland-Szymkowiak, Mildred
Natura: Article ou chapitre numérique
Lingua:Français
Pubblicazione: Revue germanique internationale 2013
Accesso online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descrizione
Riassunto:La philosophie de l’art développée par Schelling entre 1801 et 1807 est une métaphysique de l’art : son objet est le déploiement de l’absolu comme être de l’art et des arts. On lui a de ce fait reproché d’écraser l’infinité diversité des œuvres existantes et de tenir pour négligeable l’expérience esthétique concrète. L’article s’inscrit en faux contre cette manière de voir, à partir de la définition de la « construction philosophique » de l’art comme construction indissociablement spéculative et historique. On montre ici que la construction historique s’entend doublement comme construction du présent de l’œuvre : comme histoire transcendantale de l’individuation artistique de l’absolu, et comme histoire culturelle des mondes (antique et moderne) de l’art. Sous ces deux aspects, l’approche systématique est à la fois hautement unifiante et ouverte à une altérité du réel.