Le livre de l’avenir. Les Âges du monde sont-ils un écrit gnostique ?
L’idée d’un futur transcendantal qui ne sera jamais présent, d’un avenir sui generis constitue sans nul doute l’apport conceptuel majeur du deuxième Schelling, celui de la période des Ages du monde. Cette représentation d’un avenir radical, dont nous discutons ici les implications théologiques, suff...
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| Publicado no: | URI:https://journals.openedition.org/rgi, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
Revue germanique internationale
2013
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| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | L’idée d’un futur transcendantal qui ne sera jamais présent, d’un avenir sui generis constitue sans nul doute l’apport conceptuel majeur du deuxième Schelling, celui de la période des Ages du monde. Cette représentation d’un avenir radical, dont nous discutons ici les implications théologiques, suffit-elle à placer Schelling en-dehors de tout rapport à la Gnose ? Une comparaison avec Origène, dont il convient de discuter le penchant à l’apocatastase, doit permettre de déterminer ce que Schelling entend lorsqu’il fait du futur toujours futur un objet de prophétie. |
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