Statut et usages de la perception dans la pensée esthétique de Leibniz : l’exemple du théâtre
Il s’agit ici de retracer l’usage et la fonction de la perception dans la pensée esthétique de Leibniz en prenant l’exemple du théâtre. L’enjeu est de montrer de quelle manière les modifications sémantiques du vocable de perception peuvent servir d’instrument d’analyse pour distinguer des usages dif...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/rgi, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Revue germanique internationale
2008
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Il s’agit ici de retracer l’usage et la fonction de la perception dans la pensée esthétique de Leibniz en prenant l’exemple du théâtre. L’enjeu est de montrer de quelle manière les modifications sémantiques du vocable de perception peuvent servir d’instrument d’analyse pour distinguer des usages différenciés du motif du théâtre. L’analyse du texte de 1675 Drôle de pensée touchant une nouvelle sorte de représentation permet d’identifier un usage de la perception comme expression. Dans ce texte, la fonction de l’art est clairement circonscrite à la figure de « l’utilité de ce qui nous charme ». Certaines mentions du théâtre dans des textes postérieurs à 1710 témoignent d’une appréhension de la perception comme action, « entrée dans le temps ». Le théâtre est alors davantage conçu comme une scène où les modes de la substance se succèdent. |
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