Carl Patsch et le Musée national de Tirana (1922-1925)
Après une carrière d’archéologue et de conservateur dans la Sarajevo austro-hongroise, Carl Patsch est sollicité en 1922 par le gouvernement albanais afin d’organiser un futur Musée national qui doit contribuer à la construction nationale et étatique albanaise. L’existence de réseaux et la productio...
Tallennettuna:
| Julkaisussa: | URI:https://journals.openedition.org/rgi, |
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| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
Revue germanique internationale
2012
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| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | Après une carrière d’archéologue et de conservateur dans la Sarajevo austro-hongroise, Carl Patsch est sollicité en 1922 par le gouvernement albanais afin d’organiser un futur Musée national qui doit contribuer à la construction nationale et étatique albanaise. L’existence de réseaux et la production de connaissance résultant de la politique austro-hongroise vis-à-vis des territoires ottomans albanais explique ce choix. Si l’expert s’appuie sur le modèle du Musée provincial de Sarajevo, son interaction avec les acteurs locaux fait évoluer son projet vers un modèle plus national. Les troubles qui apparaissent sur la scène politique interne mettent fin à son expertise dès 1924-1925, tandis que l’entrée en lice de la France et surtout de l’Italie dans le champ archéologique albanais marginalise le musée. L’héritage de Carl Patsch passera surtout par la formation d’étudiants, parmi lesquels Hasan Ceka qui sera l’un des fondateurs de l’archéologie albanaise après la Seconde Guerre mondiale. |
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