Esquisse d’une phénoménologie de la violence
Le but de cette contribution est d’analyser la violence inter-humaine d’un point de vue phénoménologique. En prenant pour fil directeur la conceptualisation phénoménologique du sens, de sa constitution corporelle et de son institution symbolique, on esquisse les fondements d’une théorie phénoménolog...
Enregistré dans:
| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/rgi, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Revue germanique internationale
2011
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Le but de cette contribution est d’analyser la violence inter-humaine d’un point de vue phénoménologique. En prenant pour fil directeur la conceptualisation phénoménologique du sens, de sa constitution corporelle et de son institution symbolique, on esquisse les fondements d’une théorie phénoménologique de la violence. Notre thèse centrale consiste à considérer la violence comme une forme spécifique de rapport à la vulnérabilité de l’autre, qui résulte de la méconnaissance de sa propre vulnérabilité. Sous le signe d’une « epochê éthique », la violence est travaillée comme un « phénomène intermédiaire », qui se dérobe aussi bien à une pure « recherche des causes » qu’à ce que la recherche contemporaine sur la violence, en particulier dans le monde anglo-saxon, appelle une thick description. Une phénoménologie de l’agir conduit au contraire à voir dans la violence une « action réductrice », dont il y a lieu d’analyser la genèse pré-réflexive à la lumière du « fantasme du corps autonome ». |
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