Phénoménologie du souvenir et anthropologie de la mémoire chez Ricoeur et Blumenberg
Dans cet article, nous confrontons deux stratégies d’anthropologisation de la phénoménologie du temps : d’un côté, la voie suivie par Ricœur, qui discute et complète les acquis des analyses de Husserl par une approche sociologique de la mémoire collective ; d’un autre côté, la mise au jour, par Blum...
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| Τόπος έκδοσης: | URI:https://journals.openedition.org/rgi, |
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| Κύριος συγγραφέας: | |
| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
Revue germanique internationale
2011
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| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | Dans cet article, nous confrontons deux stratégies d’anthropologisation de la phénoménologie du temps : d’un côté, la voie suivie par Ricœur, qui discute et complète les acquis des analyses de Husserl par une approche sociologique de la mémoire collective ; d’un autre côté, la mise au jour, par Blumenberg, des limites de la phénoménologie "pure", qui emprunte à son insu des éléments anthropologiques. Les deux auteurs convergent pour interroger la disproportion entre temps du monde et temps de la vie, et pour faire droit au rôle crucial du mythe et de la fiction dans l’humanisation du temps. |
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