Médecine sociale et « reproduction de soi » énergétique Hermann Cohen et l’anthropologie médicale
C’est dans le contexte de ses thèses sur le socialisme éthique, et aussi, de façon plus allusive, dans son Esthétique, que Hermann Cohen s’exprima sur la santé et la maladie. Mais l’exposé présenté ici place au premier plan son éthique juridique du « maintien de soi » (ou encore, de la « reproductio...
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| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/rgi, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Revue germanique internationale
2010
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | C’est dans le contexte de ses thèses sur le socialisme éthique, et aussi, de façon plus allusive, dans son Esthétique, que Hermann Cohen s’exprima sur la santé et la maladie. Mais l’exposé présenté ici place au premier plan son éthique juridique du « maintien de soi » (ou encore, de la « reproduction de soi ») : une éthique qu’il élabora en s’inspirant des principes physiques sur la conservation de l’énergie. Le but de la juridiction pénale est de transformer la dynamique criminelle de l’agent en décriminalisation, pour atteindre l’unité du soi et de l’action. Transposée dans le domaine médical, cette théorie oriente vers le maintien du soi, dans l’unité de mouvement du guérir, face au devenir-malade. Chez Cohen, la liaison en retour à des concepts quantitatifs, empruntés aux sciences de la nature, s’associe à la perception des réalités de la vie humaine. |
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