Philosophie et « Histoire »
Cohen s’exprime rarement sur la question des « sciences de l’esprit », il est donc d’autant plus intéressant de prendre en compte son exigence d’intégrer l’histoire à la formation universitaire. Cette polémique à propos de l’histoire répond en fait à une tendance profonde de tout son système où la t...
Gardado en:
| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/rgi, |
|---|---|
| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
Revue germanique internationale
2010
|
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Cohen s’exprime rarement sur la question des « sciences de l’esprit », il est donc d’autant plus intéressant de prendre en compte son exigence d’intégrer l’histoire à la formation universitaire. Cette polémique à propos de l’histoire répond en fait à une tendance profonde de tout son système où la temporalité historique est sans cesse présente à titre de moteur second. Il s’agit de mettre au jour le modèle d’arrière-plan auquel obéit sa conception de l’histoire : Cohen rejetant explicitement Nietzsche, le modèle heideggérien ne peut non plus convenir à sa conception du temps. Sans doute faut-il plutôt examiner la théorie de l’histoire universelle développée par Humboldt pour rencontrer une conception d’obédience kantienne qui correspondra davantage à la perspective du système cohénien. |
|---|