Le primat du pratique chez Paul Natorp
Natorp a affirmé à de nombreuses reprises le primat du pratique. Dans un premier temps, nous considérons les sources de cette conception et la signification qu’elle reçoit primitivement. Dans un second temps, un nouvel élément est pris en compte, à savoir la redéfinition critique de sa propre systém...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/rgi, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
Revue germanique internationale
2010
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| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Natorp a affirmé à de nombreuses reprises le primat du pratique. Dans un premier temps, nous considérons les sources de cette conception et la signification qu’elle reçoit primitivement. Dans un second temps, un nouvel élément est pris en compte, à savoir la redéfinition critique de sa propre systématique philosophique par Natorp. Le primat du pratique continue en effet d’être avancé après la Première Guerre mondiale, mais en tant que primat relatif. C’est maintenant une nouvelle direction, dénommée poétique, qui obtient la haute main. Les causes et les conséquences de ce revirement sont examinées. Enfin, quel lien l’idée de primat pratique, qu’il soit absolu ou relatif, entretient-elle avec celle de classifications des sciences ? Nous nous demandons si cette préséance favorise ou non les sciences morales comprises en opposition avec les sciences de la nature. |
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