Philosophie et Geisteswissenschaften à l’Université de Berlin au XIXe siècle

La première partie de cet article sera consacrée à la fondation de l’Université de Berlin. L’Idéalisme allemand y exerça une influence considérable, une influence qui se montra d’abord dans le vaste débat public qui prépara cette fondation, auquel ont participé Humboldt, Fichte, Schleiermacher, Hege...

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Cyhoeddwyd yn:URI:https://journals.openedition.org/rgi,
Prif Awdur: Waszek, Norbert
Fformat: Article ou chapitre numérique
Iaith:Français
Cyhoeddwyd: Revue germanique internationale 2010
Mynediad Ar-lein:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
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Crynodeb:La première partie de cet article sera consacrée à la fondation de l’Université de Berlin. L’Idéalisme allemand y exerça une influence considérable, une influence qui se montra d’abord dans le vaste débat public qui prépara cette fondation, auquel ont participé Humboldt, Fichte, Schleiermacher, Hegel, Schelling et bien d’autres encore. Dans la nouvelle université, la philosophie joua un rôle majeur dans l’épanouissement de toutes les sciences, les sciences humaines ainsi que les sciences de la nature ou les sciences « dures ».Si la première partie est associée aux premières décennies du XIXe siècle, la seconde rappelle ses dernières décennies. Le terme de Geisteswissenschaften(littéralement, « sciences de l’esprit », ou de façon plus moderne, ‘sciences humaines’) évoque déjà Wilhelm Dilthey (1833-1911), qui l’a imposé. Face à un processus d’émancipation des sciences par rapport à la philosophie, Dilthey chercha à lui préserver une place, plus limitée que dans les grands systèmes idéalistes mais néanmoins indispensable, car censée fournir un fondement aux sciences humaines.