L'identité comme différence. L’allemand comme le non-français chez Herder, John et Arndt
Le discours sur l’« interculturalité » est postmoderne, et il promet une compréhension interculturelle presque illimitée. Cette attitude pleine d’espoir néglige volontiers que ce phénomène n’est pas seulement postmoderne et que seules les identités « interculturelles » présupposent toujours une cons...
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| Publicado no: | URI:https://journals.openedition.org/rgi, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
Revue germanique internationale
2011
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| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | Le discours sur l’« interculturalité » est postmoderne, et il promet une compréhension interculturelle presque illimitée. Cette attitude pleine d’espoir néglige volontiers que ce phénomène n’est pas seulement postmoderne et que seules les identités « interculturelles » présupposent toujours une conscience des différences.L’exemple du débat historique autour de la dimension allemande et française chez Herder, Jahn et Arndt doit montrer que là aussi s’opère déjà une culturalisation systématique de la différence nationale. L’allemand comme le non-français constitue précisément cette « altérité » et le savoir qu’on en a en condition préalable de sa propre existence et identité. |
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