Le massif, ses marges et la préoccupation d'enfermement de l’habitat. Exemple des Vosges du Nord.
Les Vosges du Nord n’ont pas échappé au déclin des activités industrielles et paysannes au cours du XXe siècle. Aux marges internes du massif, les clairières, lieux de vie par excellence, se sont reboisées. Nées des défrichements d’une partie du massif et maintenues ouvertes par une auréole agricole...
Gardado en:
| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/rge, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
Revue géographique de l’Est
2010
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| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Les Vosges du Nord n’ont pas échappé au déclin des activités industrielles et paysannes au cours du XXe siècle. Aux marges internes du massif, les clairières, lieux de vie par excellence, se sont reboisées. Nées des défrichements d’une partie du massif et maintenues ouvertes par une auréole agricole autour du bourg, les clairières enregistrent aujourd’hui une dynamique de fermeture des paysages. Parallèlement, elles connaissent une extension de leur espace construit, si bien qu’aujourd’hui l’interface entre espace habité et espace forestier est plus complexe que par le passé. Le rapprochement réciproque des maisons et des arbres fait prendre conscience aux habitants de l’effet clôturant de la lisière, qui, au quotidien, peut se traduire en un véritable sentiment d’enfermement. |
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