Les paysages périurbains montagnards à la croisée des regards des sciences écologiques et des sciences socio-économiques

Les mutations des paysages régionaux dues aux pressions urbaines questionnent l’usage du sol. Elles interpellent à la fois des enjeux économiques, sociaux et environnementaux voire spatiaux sous-tendus par l’étalement urbain, l’accroissement des déplacements domicile-travail, le mitage de l’espace....

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Τόπος έκδοσης:URI:https://journals.openedition.org/rga,
Κύριοι συγγραφείς: Bertrand, Nathalie, Vanpeene-Bruhier, Sylvie
Μορφή: Article ou chapitre numérique
Γλώσσα:Français
Έκδοση: Journal of Alpine research|Revue de géographie alpine 2009
Θέματα:
Διαθέσιμο Online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Περιγραφή
Περίληψη:Les mutations des paysages régionaux dues aux pressions urbaines questionnent l’usage du sol. Elles interpellent à la fois des enjeux économiques, sociaux et environnementaux voire spatiaux sous-tendus par l’étalement urbain, l’accroissement des déplacements domicile-travail, le mitage de l’espace. Ces évolutions et dysfonctionnements renvoient à la question de la durabilité du développement des régions, et particulièrement des Alpes, espace contraint géographiquement et objet de nombreuses pressions anthropiques et riche en biotopes remarquables. Cet article est basé sur deux ans de travaux menés par des socio-économistes et des écologues sur les effets sur le paysage et l’environnement de la périurbanisation d’un massif alpin. Nous avons pris en compte l’espace dans les processus environnementaux, économiques ou sociaux. Intrinsèque dans les analyses écologiques, elle a longtemps posé problème à l’économie pour intégrer l’espace comme dimension à part entière des processus économiques. Trois thèmes sont ici développés : l’approche du point de vue du paysage, les problèmes d’échelles spatiales et temporelles, le choix d’indicateurs. Ils demandent de hiérarchiser les questions et de pratiquer le travail en commun. Aller au-delà nécessite de développer une interrogation plus écologique ou plus économique et/ou sociale en quittant de ce fait l’interface pour favoriser des interrogations disciplinaires particulières.