La philosophie politique de Max Stirner
Max Stirner (1806-1856) reste un auteur difficilement classifiable. Son ouvrage majeur, Der Einzige und sein Eigentum, paraît en 1845, à une époque où les utopies sociales – réputées apporter des réponses et remèdes aux effets néfastes de la révolution industrielle sur l’existence humaine – font flo...
Spremljeno u:
| Izdano u: | URI:https://journals.openedition.org/rg, |
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| Glavni autor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
Recherches germaniques
2022
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| Teme: | |
| Online pristup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sažetak: | Max Stirner (1806-1856) reste un auteur difficilement classifiable. Son ouvrage majeur, Der Einzige und sein Eigentum, paraît en 1845, à une époque où les utopies sociales – réputées apporter des réponses et remèdes aux effets néfastes de la révolution industrielle sur l’existence humaine – font florès. Cet article se propose d’étudier les paradoxes de Stirner par rapport à l’utopie, puisqu’il apparaît à la fois comme anti-utopiste et utopiste. En effet, tout en critiquant l’utopie comme un espoir fallacieux en temps de crise, il propose lui-même un modèle de société nouvelle : « l’association d’égoïstes » (on se demande bien sûr aussi si le bonheur individuel à tous crins est conciliable avec le bonheur collectif ?) À travers l’analyse de l’acception stirnérienne de l’égoïsme, parfois qualifié d’« éthique », il s’agit de restituer leur importance à l’homme aussi bien qu’à une approche dont l’impact et l’influence furent conséquents sur la philosophie politique de l’époque et même à long terme. |
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