Le végétarisme dans l’Allemagne contemporaine et l’héritage de la Lebensreform
L’étude du rapport d’une société à la consommation d’aliments, et en particulier de viande, donne selon Norbert Elias une indication importante sur l’évolution de la civilisation. Dans l’Allemagne contemporaine, un fort courant de pensée, apparemment en provenance des États-Unis, fait actuellement l...
Kaydedildi:
| Yayımlandı: | URI:https://journals.openedition.org/rg, |
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| Materyal Türü: | Article ou chapitre numérique |
| Dil: | Français |
| Baskı/Yayın Bilgisi: |
Recherches germaniques
2019
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| Online Erişim: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Özet: | L’étude du rapport d’une société à la consommation d’aliments, et en particulier de viande, donne selon Norbert Elias une indication importante sur l’évolution de la civilisation. Dans l’Allemagne contemporaine, un fort courant de pensée, apparemment en provenance des États-Unis, fait actuellement l’éloge du végétalisme. Il se traduit par l’engouement pour des ouvrages comme celui de Jonathan Safran Foer, Faut-il manger les animaux ? ou celui de Karen Duve, Anständig essen, ici analysés. Les journaux et le parti Die Grünen se font largement l’écho de cette tendance. Pour mieux la cerner, il faut remonter aux origines du végétarisme allemand, rappeler l’exigence ascétique de pureté morale qui a toujours accompagné ce mouvement, et comparer les expériences communautaires végétariennes à l’époque de la Lebensreform avec leur dissémination commerciale d’aujourd’hui, sans négliger toutefois leur composante anarchiste. |
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