Le ‘fantasme robotique’ du couple idéal
La première saison de la série Äkta Människor (Real Humans, 100 % humain) met en scène divers liens affectifs et sexuels aux robots. Ils engagent une problématique indissociablement anthropologique et sociale : la définition de l’humain en tant qu’entité relationnelle et incarnée. La série annonce l...
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| Veröffentlicht in: | URI:https://journals.openedition.org/rg, |
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| 1. Verfasser: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Français |
| Veröffentlicht: |
Recherches germaniques
2022
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| Schlagworte: | |
| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | La première saison de la série Äkta Människor (Real Humans, 100 % humain) met en scène divers liens affectifs et sexuels aux robots. Ils engagent une problématique indissociablement anthropologique et sociale : la définition de l’humain en tant qu’entité relationnelle et incarnée. La série annonce la possibilité de relations entre des humains et des robots doués d’intelligence et de sentiments. Elle s’oppose ainsi à l’idée de leur nécessaire instrumentalisation sexuelle et affective en vertu de leur nature mécanique. Se forme une communauté incluant les humains et les robots, malgré leurs différences biologiques qui en font des espèces différentes. L’attachement est alors à la fois l’effet et la condition d’une redéfinition de ce qui est humain afin de reconnaître les robots comme étant des sujets à la fois de droit et de désir. |
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