‘Obsolescence(s) de l’homme’
L’article se propose de mener une étude croisée de trois dystopies littéraires et cinématographiques, Le Meilleur des mondes (1932), 1984 (1949) et les trois épisodes de Matrix (1999-2003), considérées comme des figures archétypales de ce que, en termes de philosophie politique, l’on pourrait appele...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/rg, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Publicado: |
Recherches germaniques
2022
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| Materias: | |
| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | L’article se propose de mener une étude croisée de trois dystopies littéraires et cinématographiques, Le Meilleur des mondes (1932), 1984 (1949) et les trois épisodes de Matrix (1999-2003), considérées comme des figures archétypales de ce que, en termes de philosophie politique, l’on pourrait appeler respectivement le biopouvoir (Foucault), le totalitarisme (Hannah Arendt) et une forme extrême de la société de contrôle théorisée par Gilles Deleuze, sans omettre l’influence décisive de la pensée de Baudrillard et de sa théorie du simulacre sur les frères (aujourd’hui les sœurs) Wachowski et le scénario de Matrix. Il s’agit ainsi d’analyser les nombreuses résonances entre ces œuvres et la dimension « humaine, trop humaine » de notre présent et de l’omniprésence des dispositifs technologiques dans notre expérience de nous-mêmes et dans notre perception du monde. |
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