Don Quijote und Rosenkreuz. Die Chymische Hochzeit als alchemokritischer Ritterroman
Les spécialistes de Johann Valentin Andreae se sont très tôt accoutumés à ne voir presque exclusivement en lui que le théologien, le critique de son temps ou même l’hermétiste, de sorte que le brillant écrivain de langue allemande, le maître ès parodie, et le parfait connaisseur de la littérature po...
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| Τόπος έκδοσης: | URI:https://journals.openedition.org/rg, |
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| Κύριος συγγραφέας: | |
| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
Recherches germaniques
2019
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| Θέματα: | |
| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | Les spécialistes de Johann Valentin Andreae se sont très tôt accoutumés à ne voir presque exclusivement en lui que le théologien, le critique de son temps ou même l’hermétiste, de sorte que le brillant écrivain de langue allemande, le maître ès parodie, et le parfait connaisseur de la littérature populaire de son époque leur a bien souvent échappé. Andreae a lu le roman Don Quichotte de Cervantès (1605) en langue originale, et ce avant d’écrire Les Noces Chymiques (1607). Plus tard, dans un des dialogues de son Menippus (1617), Andreae chante les louanges de Cervantès, en reprenant le prologue de Don Quichotte qu’il considérait comme un modèle de belle littérature. Plus encore, de nombreux éléments indiquent que, à l’instar de son modèle espagnol et de ses nombreuses satires de romans de chevalerie, Andreae a aussi conçu ses Noces Chymiques comme un roman de chevalerie ironique dirigé contre les alchimistes. |
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