Le corps-écriture dans l’œuvre de Franz Kafka et du premier Henri Michaux
Dans son journal comme dans ses récits, Franz Kafka assimile volontiers le corps humain à la vie organique de ses textes. Le poète Henri Michaux prolonge ce lien indéfectible entre chair et écriture pour rendre possible la difficile représentation de son être singulier. Ici, le moi ne trouve plus à...
Enregistré dans:
| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/rg, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Recherches germaniques
2019
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Dans son journal comme dans ses récits, Franz Kafka assimile volontiers le corps humain à la vie organique de ses textes. Le poète Henri Michaux prolonge ce lien indéfectible entre chair et écriture pour rendre possible la difficile représentation de son être singulier. Ici, le moi ne trouve plus à s’incarner que dans un « corps-écriture » associant l’Homme tout entier à son expression artistique. Reste alors à examiner si cette alliance physique et verbale, que Kafka lègue au premier Michaux, s’impose avec une égale puissance et une même intention au sein des deux univers. Notre étude devra définir comment la poésie française contemporaine s’approprie l’héritage littéraire de Kafka, quand Michaux prétend lui-même réaccorder les maux du corps et de l’âme avec les ressources de l’expression poétique. |
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