Einsamkeit (ver-)schreiben
Le présent article tente de répondre à la question de savoir dans quels contextes anthropologiques réflexifs les structures de la solitude sont envisagées et légitimées au xviiie siècle. Deux modèles de légitimation font l’objet d’une (re-)construction : un modèle d’exclusion mutuelle, où la solitud...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/rg, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Allemand |
| Publicat: |
Recherches germaniques
2019
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Le présent article tente de répondre à la question de savoir dans quels contextes anthropologiques réflexifs les structures de la solitude sont envisagées et légitimées au xviiie siècle. Deux modèles de légitimation font l’objet d’une (re-)construction : un modèle d’exclusion mutuelle, où la solitude et la sociabilité s’opposent au nom d’une revendication de la « vraie » nature humaine, et un modèle d’ambivalence intégratif, où le conflit entre deux principes vitaux est résolu par un consensus rationnel. Cette contribution montre que la solitude est revalorisée comme un topos de la critique culturelle (Jean-Jacques Rousseau) et comme un topos de la factualité anthropologique (Johann Georg Zimmermann et Immanuel Kant). Concernant les implications médiales, l’article précise également que la réévaluation de la solitude dans le contexte de la critique de la culture est rendue possible par un changement médiologique, un passage de l’oralité sociable à l’écriture solitaire. |
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