De l’abstraction réelle de la monnaie au concret absolu du marché financier

La critique marxiste conçoit le marché financier comme le cas le plus accompli de l’abstraction. Pour elle, il est le fleuron du capitalisme, lequel n’est à son tour que l’accomplissement de la métaphysique et du logos Grec. Nous soutenons, quant à nous, que le marché financier ne se confond pas ave...

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Detalles Bibliográficos
Publicado en:URI:https://journals.openedition.org/rg,
Autor Principal: Ayache, Élie
Formato: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicado: Recherches germaniques 2020
Sujets:
Acceso en liña:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descripción
Résumé:La critique marxiste conçoit le marché financier comme le cas le plus accompli de l’abstraction. Pour elle, il est le fleuron du capitalisme, lequel n’est à son tour que l’accomplissement de la métaphysique et du logos Grec. Nous soutenons, quant à nous, que le marché financier ne se confond pas avec le capitalisme, et encore moins avec l’automatisme ou l’algorithme. Nous démontrerons, au contraire, que lorsqu’il est augmenté du marché de tous les produits dérivés, il n’apparaîtra plus comme une structure abstraite mais comme une infrastructure concrète, qui sera alternative à celle sous-tendant le schéma traditionnel de l’abstraction. En effet, il contredira la théorie abstraite de la probabilité, précisément fondée sur ce schéma.