Das postkoloniale Potential der Literarisierung von Völkerschauen in der deutschsprachigen Literatur
L’article élucide la manière dont certains auteurs allemands de la fin du xixe et du début du xxe siècles abordent la question des spectacles ethnographiques et celle des expositions dans les « zoos humains », tout en essayant de voir de quelle façon ils se distinguent de la littérature contemporain...
محفوظ في:
| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/rg, |
|---|---|
| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Allemand |
| منشور في: |
Recherches germaniques
2019
|
| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | L’article élucide la manière dont certains auteurs allemands de la fin du xixe et du début du xxe siècles abordent la question des spectacles ethnographiques et celle des expositions dans les « zoos humains », tout en essayant de voir de quelle façon ils se distinguent de la littérature contemporaine qui s’interesse à l’Afrique. S’il est vrai que des auteurs comme Peter Altenberg et Franz Kafka se sont insurgés contre l’idée même d’exposer des humains en mettant en cause le comportement de leurs compatriotes, il n’en demeure pas moins que leurs textes restent marqués par ce qu’on appelle l’« essentialisme » et ne permettent pas de véritable communications interculturelles avec les individus ainsi exhibés. Contrairement à ces premiers textes critiques, ceux issus de la littérature contemporaine sont influencés par des théories « postcoloniales » et affichent ouvertement leur vision d’un monde guidé par les préoccupations interculturelles. |
|---|