Mémoire et minorité : l’identité collective dans la littérature germanophone de Belgique

Cet article traite du rapport entre la mémoire, la langue et l’identité collective dans la littérature contemporaine de la minorité germanophone en Belgique. Celle-ci reflète un état de tension permanente entre les tendances régionales et suprarégionales. Dans ce contexte, trois romans sont analysés...

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Detalles Bibliográficos
Publicado en:URI:https://journals.openedition.org/rg,
Autor principal: Sepp, Arvi
Formato: Article ou chapitre numérique
Lenguaje:Français
Publicado: Recherches germaniques 2019
Acceso en línea:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descripción
Sumario:Cet article traite du rapport entre la mémoire, la langue et l’identité collective dans la littérature contemporaine de la minorité germanophone en Belgique. Celle-ci reflète un état de tension permanente entre les tendances régionales et suprarégionales. Dans ce contexte, trois romans sont analysés : Bosch in Belgien (2006) de Freddy Derwahl, Wege aus Sümpfen (2001) de Leo Wintgens et Unterwegs zu Melusine (2007) de Hannes Anderer. La complexité du contexte historique, politique et linguistique de cette région limitrophe de l’Allemagne, des Pays-Bas et du Luxembourg, sera mise en évidence pour comprendre les différentes conceptualisations de l’identité collective germanophone en Belgique. Dans les trois romans mentionnés, la région frontalière est présentée comme un espace où s’entrelacent les langues et les cultures.