Die Bezugslosen Michael Thalheimers Inszenierung von Lessings Emilia Galotti (2001)
À en croire Ter-Nedden, l’issue tragique du drame de Lessing Emilia Galotti, marquée par la mort de la principale protagoniste, résulte de l’échec de la communication entre les personnages. Dans sa mise en scène de 2009, Michael Thalheimer s’empare de cette amorce interprétative en ôtant à l’espace...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/rg, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Allemand |
| Publicado: |
Recherches germaniques
2019
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| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | À en croire Ter-Nedden, l’issue tragique du drame de Lessing Emilia Galotti, marquée par la mort de la principale protagoniste, résulte de l’échec de la communication entre les personnages. Dans sa mise en scène de 2009, Michael Thalheimer s’empare de cette amorce interprétative en ôtant à l’espace scénique tout ce qui pourrait favoriser le dialogue et en mettant en avant le côté égocentrique des personnages. Accompagnés en boucle par le Yumeji’s Theme de Shigeru Umebayashi, ils se retrouvent prisonniers de leur rôle social respectif et d’un texte qui n’est plus que l’enveloppe verbale d’une subjectivité perdue. Comme ce cadre postdramatique sape autant les conventions du principe aristotélicien que les attentes du spectateur, toutes les conditions sont remplies pour voir émerger une problématisation didactique, telle qu’elle est présentée dans la dernière partie de notre article. |
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