Alfred Sohn-Rethel en Italie – question de contexte
En octobre 1977, Alfred Sohn-Rethel faisait son entrée véritable sur la scène italienne des études marxiennes. C’étaient là les débuts d’un compagnonnage essentiel, qui allait faire date, de penseurs italiens majeurs avec sa propre entreprise philosophique. 1977 est également l’année où je publiais...
Sparad:
| I publikationen: | URI:https://journals.openedition.org/rg, |
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| Huvudupphovsman: | |
| Materialtyp: | Article ou chapitre numérique |
| Språk: | Français |
| Publicerad: |
Recherches germaniques
2020
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| Ämnen: | |
| Länkar: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sammanfattning: | En octobre 1977, Alfred Sohn-Rethel faisait son entrée véritable sur la scène italienne des études marxiennes. C’étaient là les débuts d’un compagnonnage essentiel, qui allait faire date, de penseurs italiens majeurs avec sa propre entreprise philosophique. 1977 est également l’année où je publiais en français un best-seller italien, L’Ape e l’architetto, réintitulé L’Araignée et le tisserand. L’objet de cet article est de resituer l’œuvre de Sohn-Rethel dans le cadre des relectures critiques des textes marxiens alors initiées par les travaux de Raniero Panzieri, et qui impliquaient transversalement tant le « jeune » Lukács que les réinterprétations partiales de Lucio Colletti. |
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