Vie et critique
La « théorie critique » de l’École de Francfort établit un lien étroit entre vie et critique. En décrivant la manière dont le mauvais fonctionnement du tout social affecte les individus, la tradition francfortoise le fait en termes de maladie ou de pathologie : elle étudie les conditions qui rendent...
Enregistré dans:
| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/rg, |
|---|---|
| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Recherches germaniques
2019
|
| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | La « théorie critique » de l’École de Francfort établit un lien étroit entre vie et critique. En décrivant la manière dont le mauvais fonctionnement du tout social affecte les individus, la tradition francfortoise le fait en termes de maladie ou de pathologie : elle étudie les conditions qui rendent les individus malades et diagnostique des pathologies sociales. Cette importance donnée à la vie, cette réflexion sur la maladie et la pathologie nous invitent à mener une comparaison entre l’École de Francfort et la pensée de Georges Canguilhem. Apparaissent ainsi des points de convergence, et en particulier un négativisme méthodologique, consistant à passer par le négatif, pour ouvrir un point de vue critique. Or cette comparaison avec Canguilhem, tout en soulignant les éléments de convergence, fait aussi apparaître une différence entre les générations de l’École de Francfort : différence quant au statut donné à la maladie, et plus généralement quant à la conception de la critique sociale. |
|---|