La représentation de la route départementale dans Les innocents, moi et l’inconnue au bord de la route départementale de Peter Handke
La route départementale décrite par Peter Handke comme « le dernier chemin encore libre sur la terre, le dernier non étatisé, non socialisé, non cartographié, non botanisé endroit de la planète » apparaît d’abord comme l’opposé, l’inverse de la rue. Il s’agit d’une route abandonnée, déserte, à l’éca...
Enregistré dans:
| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/rg, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Recherches germaniques
2026
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | La route départementale décrite par Peter Handke comme « le dernier chemin encore libre sur la terre, le dernier non étatisé, non socialisé, non cartographié, non botanisé endroit de la planète » apparaît d’abord comme l’opposé, l’inverse de la rue. Il s’agit d’une route abandonnée, déserte, à l’écart de la civilisation, d’un no man’s land, un non-lieu, un lieu poétique que garde jalousement le poète. Mais avec l’arrivée des innocents, la civilisation va faire irruption dans cet espace, la route va devenir rue, elle va redevenir lieu d’échanges et de rencontres. Ainsi, le chef des innocents déclare : « Prépare-toi, route, à notre assaut. Ce n’est pas une menace. Au contraire. Fin de ta solitude. Terminada tu soledad, ô carretera. Tu ne vas pas échapper à notre amour. » |
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