Straßenbau, Straßengespräch, Straßensperre
À partir des noms de rues utilisés par Lukas Bärfuss dans son roman sur le Rwanda intitulé Cent jours, cet article examine la question de l’incapacité coupable des organisations humanitaires suisses à reconnaître les crimes imminents. Le roman se révèle être une tentative d’utiliser le motif de la r...
Enregistré dans:
| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/rg, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Allemand |
| Publié: |
Recherches germaniques
2026
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | À partir des noms de rues utilisés par Lukas Bärfuss dans son roman sur le Rwanda intitulé Cent jours, cet article examine la question de l’incapacité coupable des organisations humanitaires suisses à reconnaître les crimes imminents. Le roman se révèle être une tentative d’utiliser le motif de la rue pour rapprocher le génocide de 1994, apparemment ‘lointain’, de l’Europe, et ainsi mieux comprendre les structures sociales suisses au prisme de la violence rwandaise. Selon Bärfuss, le génocide n’était pas imputable au chaos ou aux débordements émotionnels incontrôlés d’une société ‘arriérée’, mais à l’intention d’extermination mûrement réfléchie et systématiquement planifiée. Ce plan ne peut donc pas être écarté comme un phénomène ‘étranger’, mais constitue une menace inhérente à la quête d’ordre de la société suisse aussi. |
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