Le premier mouvement pour la protection des animaux dans les États allemands (1820-1860)
Après les bouleversements de l’époque révolutionnaire et napoléonienne, la plupart des États de la Confédération germanique se dotent de nouveaux codes juridiques selon lesquels la répression de la maltraitance animale fait partie des tâches du pouvoir public. Cette réforme est précédée d’un débat p...
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| Xuất bản năm: | URI:https://journals.openedition.org/rg, |
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| Tác giả chính: | |
| Định dạng: | Article ou chapitre numérique |
| Ngôn ngữ: | Français |
| Được phát hành: |
Recherches germaniques
2025
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| Những chủ đề: | |
| Truy cập trực tuyến: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Tóm tắt: | Après les bouleversements de l’époque révolutionnaire et napoléonienne, la plupart des États de la Confédération germanique se dotent de nouveaux codes juridiques selon lesquels la répression de la maltraitance animale fait partie des tâches du pouvoir public. Cette réforme est précédée d’un débat public visant à sensibiliser la société à l’enjeu de la protection des animaux. En 1838, un pasteur évangélique de Stuttgart, Albert Knapp, lance un premier appel pour la création d’associations contre la maltraitance animale, appel qui connaît un important écho dans la plupart des États germaniques. On se pose la question de savoir quelles idées religieuses, juridiques et philosophiques ont contribué au succès de ces initiatives et à la constitution d’un mouvement allemand pour la protection du monde animal. En 1860, la première tentative de créer une organisation faîtière des différentes associations échoue et il faut attendre la naissance de l’État-nation pour voir l’aboutissement des initiatives pour centraliser le mouvement. sociétés protectrices des animaux, Confédération germanique (1815-1866), réformes sociales (xixe siècle), piétisme wurtembergeois, vie associative |
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