„Auch Tiere haben Blut in sich.“
Publié en 1929, le roman Perrudja de Hans Henny Jahnn retrace la vie de Perrudja, un anti-héros qui vit d’abord isolé dans la nature norvégienne et dont la construction identitaire passe essentiellement par sa relation avec les animaux, en particulier les chevaux. Dans le contexte de ses activités a...
Tallennettuna:
| Julkaisussa: | URI:https://journals.openedition.org/rg, |
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| Päätekijä: | |
| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Allemand |
| Julkaistu: |
Recherches germaniques
2025
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| Aiheet: | |
| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | Publié en 1929, le roman Perrudja de Hans Henny Jahnn retrace la vie de Perrudja, un anti-héros qui vit d’abord isolé dans la nature norvégienne et dont la construction identitaire passe essentiellement par sa relation avec les animaux, en particulier les chevaux. Dans le contexte de ses activités agricoles, il vit de nombreuses rencontres entre humains et animaux, au cours desquelles la sensualité, la sensibilité et la perception de la douleur apparaissent comme le noyau fondamental de toute créature. En se référant également aux essais de Jahnn, cet article examine le concept de nature véhiculé dans le roman et discute tout d’abord de l’importance de la pulsion alimentaire chez les humains et les animaux. La représentation transgressive de Jahnn des unions interespèces et son utilisation de créatures fabuleuses telles que les centaures et les hippocampes sont analysées dans un deuxième temps. La troisième partie se penche sur le chapitre central « Der Zirkel » (Le Cercle) et la description drastique d’un abattage de porcs qui y figure. |
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