„Àwwer selbsch ém dood züèm drutz“
On pourrait parler d’une archéologie du vivant que Claude Vigée entreprend dans cette poésie et dans l’ensemble de son œuvre. Il s’efforce, avec à la fois une détermination farouche et une tendre sollicitude, de réanimer la vitalité qui est enfouie sous l’organisation systématique de la vie humaine....
Kaydedildi:
| Yayımlandı: | URI:https://journals.openedition.org/rg, |
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| Yazar: | |
| Materyal Türü: | Article ou chapitre numérique |
| Dil: | Allemand |
| Baskı/Yayın Bilgisi: |
Recherches germaniques
2024
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| Konular: | |
| Online Erişim: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Özet: | On pourrait parler d’une archéologie du vivant que Claude Vigée entreprend dans cette poésie et dans l’ensemble de son œuvre. Il s’efforce, avec à la fois une détermination farouche et une tendre sollicitude, de réanimer la vitalité qui est enfouie sous l’organisation systématique de la vie humaine. Ce qui caractérise le poète alsacien-juif, c’est qu’il tient compte simultanément de ces paradoxes du développement civilisationnel ainsi que de la situation de vie de ses compatriotes alsaciens et de l’existence précaire des Juifs. Il refuse d’accepter que la certitude de la mort domine sur celle de la vie. Reconnaître la fin des êtres vivants peut signifier un désir de vouloir bloquer leur futur indésirable. La domination sur le vivant, qui a conduit aux succès de la civilisation occidentale, repose sur une alliance secrète avec la mort. |
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