Hermetische Körper
L’œuvre de Gustav Meyrink (1868-1932) peut être définie par l’intérêt idiosyncrasique qu’il a porté toute sa vie à une grande partie de l’ésotérisme contemporain, de la théosophie au yoga indien en passant par le mysticisme chrétien et les pratiques d’ascèse et d’extase. Dans cet article, je situe l...
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | URI:https://journals.openedition.org/rg, |
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| Prif Awdur: | |
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Allemand |
| Cyhoeddwyd: |
Recherches germaniques
2024
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| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | L’œuvre de Gustav Meyrink (1868-1932) peut être définie par l’intérêt idiosyncrasique qu’il a porté toute sa vie à une grande partie de l’ésotérisme contemporain, de la théosophie au yoga indien en passant par le mysticisme chrétien et les pratiques d’ascèse et d’extase. Dans cet article, je situe l’occultisme et la pratique littéraire de Meyrink dans un processus d’échange qui sert d’exemple paradigmatique d’une « naturalisation des arts » moderniste au sein de la constellation de l’« occulture » autour de 1900. Dans la pratique artistique de Meyrink, la relation entre la nature et l’art est inversée : sa pratique littéraire n’est pas seulement à considérer comme inspirée par l’ésotérisme, mais inversement, son écriture littéraire est l’une des diverses pratiques corporelles et rituelles de son appropriation de l’ésotérisme. |
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