L’Italie chez E.T.A. Hoffmann

Au tournant des Lumières, la langue italienne représentait l’un des topoi de la littérature musicale allemande. Si la plupart des philosophes et des hommes de lettres romantiques hésitaient à considérer l’Italie comme la terre promise de l’art, E.T.A. Hoffmann représente évidemment une exception. La...

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Τόπος έκδοσης:URI:https://journals.openedition.org/rg,
Κύριος συγγραφέας: Caprioli, Alberto
Μορφή: Article ou chapitre numérique
Γλώσσα:Français
Έκδοση: Recherches germaniques 2023
Θέματα:
Διαθέσιμο Online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Περιγραφή
Περίληψη:Au tournant des Lumières, la langue italienne représentait l’un des topoi de la littérature musicale allemande. Si la plupart des philosophes et des hommes de lettres romantiques hésitaient à considérer l’Italie comme la terre promise de l’art, E.T.A. Hoffmann représente évidemment une exception. La quête de musicalité qui caractérise sa langue littéraire est le fruit d’une quête sonore incessante, la recherche d’un langage musical aux résultats inattendus. Cette étude est largement centrée sur la langue italienne, qui est pour Hoffmann la langue de la musique par excellence, et sur l’opposition entre le délire de l’imagination et le réel du quotidien. Tout en utilisant une approche comparative intermédiale, qui considère les textes italiens utilisés par Hoffmann comme des textes générateurs de musique, on analyse ici le rapport entre la musique et la langue, mais aussi le rapport entre la musique et ce que l’on pourrait définir comme le textus receptus de la langue italienne dans le contexte germanique.