Violences sexuelles : du corps étranger à l’étrangeté des corps
À partir d’épisodes de la série New York : unité spéciale, nous proposons d’interroger la place du corps dans la mise en scène des violences subies. Les violences sexuelles ont ceci de particulier qu’elles touchent le corps de manière in-visible. Cet impact corporel devient le seul prisme à travers...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/rfsic, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Revue française des sciences de l’information et de la communication
2014
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | À partir d’épisodes de la série New York : unité spéciale, nous proposons d’interroger la place du corps dans la mise en scène des violences subies. Les violences sexuelles ont ceci de particulier qu’elles touchent le corps de manière in-visible. Cet impact corporel devient le seul prisme à travers lequel ces violences peuvent être saisies. Notre propos est ici de montrer que les marques physiques, à travers les discours et les images dont elles sont l’objet, participent à matérialiser les violences sur les corps, voire, dans certains cas, à rendre visibles des violences dans les corps. Pourtant, les rapports de pouvoir sont les grands « oubliés » de ces modes de représentation. En se focalisant sur les traces corporelles des violences, ces derniers évacuent la question des normes genrées dont ces violences sont le symptôme. Surtout, via cette matrice corporelle, on assiste à l’exclusion de certaines violences sans traces, sans paroles, sans « corps », car irreprésentables, des victimes « en attente » de reconnaissance. |
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