Les représentations des métiers des adolescent(e-s) scolarisé(e-s) dans l’enseignement secondaire
À la demande de la Direction de l’animation de la recherche, des études et des statistiques (DARES) du ministère du Travail et des affaires sociales qui a financé et en convention avec l’université Paris X-Nanterre, une étude de la littérature a été élaborée sur les représentations des métiers chez...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/rfp, |
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| Autori principali: | , |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Revue française de pédagogie
2011
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | À la demande de la Direction de l’animation de la recherche, des études et des statistiques (DARES) du ministère du Travail et des affaires sociales qui a financé et en convention avec l’université Paris X-Nanterre, une étude de la littérature a été élaborée sur les représentations des métiers chez les adolescentes et les adolescents scolarisé(e-s) dans l’enseignement secondaire afin de comprendre pourquoi filles et garçons font des projets professionnels aussi différenciés. L’objectif de cet article est d’étudier les recherches et les études réalisées dans la période de 1984 à 2004, prenant pour objet de recherche, dans le champ francophone et anglophone, la question des représentations des métiers chez les adolescentes et les adolescents. L’analyse a permis de constater que les représentations des adolescent(e-s) concernant les métiers et le monde professionnel n’ont pas beaucoup changé dans la période étudiée et qu’elles sont toujours dominées par les stéréotypes de sexe. Des études anglo-saxonnes portent sur les facteurs qui contribuent au développement des choix professionnels (mixité ou non-mixité des écoles, sentiment de compétence, soutien familial). Cependant la littérature anglo-saxonne a montré que les filles commencent à manifester plus d’intérêt pour les métiers traditionnellement masculins et qu’un petit nombre d’ailleurs envisage et entreprend d’embrasser des carrières scientifiques et techniques. Mais ce mouvement est encore timide. |
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