Les fondateurs de l’école unique à la fin de la première guerre mondiale : l’Université nouvelle, par les Compagnons

Au-delà de la rhétorique de la démocratisation de l’école et du lyrisme de la reconstruction de la maison dévastée, le souci des Compagnons de l’Université nouvelle est surtout l’élargissement de la base du recrutement de l’élite dont l’économie française a besoin au lendemain de la Grande Guerre po...

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Sparad:
Bibliografiska uppgifter
I publikationen:URI:https://journals.openedition.org/rfp,
Huvudupphovsman: Garnier, Bruno
Materialtyp: Article ou chapitre numérique
Språk:Français
Publicerad: Revue française de pédagogie 2011
Ämnen:
Länkar:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Beskrivning
Sammanfattning:Au-delà de la rhétorique de la démocratisation de l’école et du lyrisme de la reconstruction de la maison dévastée, le souci des Compagnons de l’Université nouvelle est surtout l’élargissement de la base du recrutement de l’élite dont l’économie française a besoin au lendemain de la Grande Guerre pour diriger le pays et mettre en œuvre les réformes qui s’imposaient à leurs yeux. Les Compagnons recherchent le consensus le plus large possible autour d’un projet qui vise avant tout l’efficacité économique et sociale de l’école. Au-delà de l’école primaire, deux principes les inspirent : la rénovation des contenus d’enseignement et le perfectionnement des méthodes d’orientation des élèves. Les Compagnons de l’Université nouvelle veulent adapter au contexte économique et social né de l’après-guerre, l’instrument d’extraction de l’élite sociale et de formation de travailleurs efficaces que doit être l’école.