Ambitions et limites de la « refondation » du CAP (1998-2010)
Considéré comme un diplôme obsolète, le CAP a subi entre 1985 et 1997 toute une série de mesures destinées à le mettre à l’écart des lycées professionnels. Cette politique a provoqué un important déclin du diplôme dans le système scolaire. Face au nombre élevé des sortants sans diplôme, à la persist...
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| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/rfp, |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
Revue française de pédagogie
2013
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| الموضوعات: | |
| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Considéré comme un diplôme obsolète, le CAP a subi entre 1985 et 1997 toute une série de mesures destinées à le mettre à l’écart des lycées professionnels. Cette politique a provoqué un important déclin du diplôme dans le système scolaire. Face au nombre élevé des sortants sans diplôme, à la persistance des emplois d’exécution et à la concurrence de diverses certifications professionnelles, le ministère de l’Éducation nationale s’est ensuite attaché à « refonder » le CAP. Lentement mis en œuvre, ce programme d’action a obtenu des résultats modérés. Depuis la fin de l’année 2007, une nouvelle politique est à l’œuvre pour assurer « la rénovation de la voie professionnelle ». Le CAP y occupe une place majeure mais plusieurs limites pèsent sur sa relance : la faiblesse de l’attrait du diplôme, son absence de raisons d’être dans de nombreuses activités professionnelles, ainsi que les réticences manifestées par certains acteurs du système éducatif qui envisagent le retour du CAP comme une régression. |
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