Le combat d’Annick Davisse et du Mouvement cristolien contre les inégalités en EPS (1983-1998)
À la suite du retour de l’EPS sous le giron du ministère de l’Éducation nationale en 1981, la discipline se réorganise et doit désormais pleinement répondre aux enjeux scolaires de lutte contre l’échec scolaire et les inégalités. Dans cette période de transition, l’académie de Créteil apparaît comme...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/rfp, |
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| Auteurs principaux: | , , |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
Revue française de pédagogie
2026
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| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | À la suite du retour de l’EPS sous le giron du ministère de l’Éducation nationale en 1981, la discipline se réorganise et doit désormais pleinement répondre aux enjeux scolaires de lutte contre l’échec scolaire et les inégalités. Dans cette période de transition, l’académie de Créteil apparaît comme vectrice d’innovation afin de faire évoluer les pratiques professionnelles des enseignantes et des enseignants dans la prise en compte de la diversité des élèves. Partant principalement de l’analyse d’entretiens menés avec Annick Davisse et ses proches collaborateurs pendant les années 1980 et 1990, l’objectif de cette contribution est de mettre en lumière la naissance de ce que l’on appelle couramment le « courant de Créteil ». Son déploiement à l’échelle académique, qui aboutit au développement d’une démarche didactique innovante, est permis par la constitution d’un réseau de professionnels de terrain qui est initié par Annick Davisse, dépassant ainsi le cadre de la lutte contre les inégalités de sexe en EPS. |
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