Un « petit supérieur » : pratiques d’orientation en section de technicien supérieur

Les taux croissants de poursuite d’études à l’issue des sections de technicien supérieur (STS)1 ne semblent pas pouvoir être expliqués comme des détournements de ces filières courtes par leurs étudiants. En effet, les publics de ces formations, pour moitié d’origine populaire, ne disposent pas des r...

Szczegółowa specyfikacja

Zapisane w:
Opis bibliograficzny
Wydane w:URI:https://journals.openedition.org/rfp,
1. autor: Orange, Sophie
Format: Article ou chapitre numérique
Język:Français
Wydane: Revue française de pédagogie 2013
Hasła przedmiotowe:
Dostęp online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Opis
Streszczenie:Les taux croissants de poursuite d’études à l’issue des sections de technicien supérieur (STS)1 ne semblent pas pouvoir être expliqués comme des détournements de ces filières courtes par leurs étudiants. En effet, les publics de ces formations, pour moitié d’origine populaire, ne disposent pas des ressources économiques et sociales pour mener de telles stratégies scolaires. La conduite d’une enquête statistique auprès de 420 étudiants de première année de STS de l’agglomération nantaise, complétée par une série d’entretiens auprès de vingt d’entre eux, permet de mieux comprendre l’usage a priori paradoxal que les bacheliers populaires font de ces formations. Ainsi, ces « nouveaux étudiants» trouvent dans les STS les moyens de répondre dans le même temps à l’impératif de poursuite d’études et à l’injonction au projet professionnel, en progressant de proche en proche, au fil de leurs expérimentations scolaires et professionnelles.