Ennemis de toujours ou alliés d’un jour : les agents du SOE reconsidèrent les relations franco-britanniques de 1940 à 1945
Suite à la défaite de la France en juin 1940, la Grande-Bretagne se retrouve isolée dans la lutte contre le Nazisme. Dans le but de trouver une nouvelle tactique, Winston Churchill fonde, à l’été 1940, le service des opérations spéciales (le SOE) dont les missions de subversion et de sabotage doiven...
Spremljeno u:
| Izdano u: | URI:https://journals.openedition.org/rfcb, |
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| Glavni autor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
Revue française de civilisation britannique
2022
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| Online pristup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sažetak: | Suite à la défaite de la France en juin 1940, la Grande-Bretagne se retrouve isolée dans la lutte contre le Nazisme. Dans le but de trouver une nouvelle tactique, Winston Churchill fonde, à l’été 1940, le service des opérations spéciales (le SOE) dont les missions de subversion et de sabotage doivent dérouter les Allemands, mais aussi motiver les Français à rejoindre la Résistance. Cet article étudie le lien entre le BCRA (service de renseignement et d’opérations clandestines de la France libre) et le SOE et développe l’exemple de deux sections collaboratives mais aussi concurrentes : la section F et la section RF. Après la présentation de l’entrainement commun que suivent les recrues françaises et britanniques avant d’être parachutées ou débarquées sur le sol français ainsi que leurs actions collaboratives, l’article met en lumière les tensions politiques entre les deux états-majors de Winston Churchill et du Général de Gaulle et leurs conséquences sur les agents de terrain. Enfin, le sacrifice du réseau Prosper, réel ou inventé, expose le fait que la diffusion de rumeurs (un procédé largement utilisé par les Etats-majors pendant la guerre) a bien failli ruiner la coopération opérationnelle des agents de terrain. |
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