Les soubresauts de l’Assemblée galloise : le caniche et le tigre
Les dirigeants britanniques ont, dès les années soixante-dix, amorcé un mouvement de dévolution qui ne faisait pas l’unanimité. Malgré l’échec du référendum de 1979, le mouvement s’est poursuivi jusqu’à la mise en place de l’Assemblée galloise en 1999. Les élections galloises n’ont cependant pas rég...
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| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/rfcb, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Revue française de civilisation britannique
2016
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Les dirigeants britanniques ont, dès les années soixante-dix, amorcé un mouvement de dévolution qui ne faisait pas l’unanimité. Malgré l’échec du référendum de 1979, le mouvement s’est poursuivi jusqu’à la mise en place de l’Assemblée galloise en 1999. Les élections galloises n’ont cependant pas réglé tous les problèmes. Manquant de peu la majorité absolue, les travaillistes ont dû composer avec les formations d’opposition. En outre les crises qui ont secoué la tête de l’exécutif ont pesé sur la gestion de l’espace autonome réduit dévolu au pays de Galles, lequel réclame aujourd’hui un statut identique à celui de l’Écosse, tout en espérant d’une insertion accrue dans l’Union européenne ce surplus d’indépendance que Londres n’est pas prêt à lui accorder dans l’immédiat. |
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