L’histoire sociale de la religion au XIXe siècle : la sécularisation en question
Les travaux sur la religion victorienne ont été dominés au cours des dernières années par une critique générale de la « thèse de la sécularisation » des historiens sociaux des années 1960 et 1970. Les études portant sur la religion institutionnelle, sur les conséquences religieuses de la modernité,...
Tallennettuna:
| Julkaisussa: | URI:https://journals.openedition.org/rfcb, |
|---|---|
| Päätekijä: | |
| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
Revue française de civilisation britannique
2020
|
| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | Les travaux sur la religion victorienne ont été dominés au cours des dernières années par une critique générale de la « thèse de la sécularisation » des historiens sociaux des années 1960 et 1970. Les études portant sur la religion institutionnelle, sur les conséquences religieuses de la modernité, ou sur la crise de la foi, ont conduit à repenser le concept traditionnel de sécularisation. Le tournant linguistique, en créant un intérêt pour les usages, passés ou présents, du langage de la sécularisation, a mis les rapports de genre, l’empire et l’histoire culturelle au centre de l’histoire religieuse de la période victorienne. |
|---|